5 000 € par mois avec seulement 2 clients : le modèle que j'aurais voulu connaître bien plus tôt
Pourquoi vendre peu cher vous condamne à l'épuisement et comment changer de logique une fois pour toutes.
Ce que je vais vous dire dans cet article, c’est sincèrement ce que j’aurais aimé savoir à mes débuts.
J’aurais gagné des années. Probablement beaucoup d’argent supplémentaire. Et surtout, beaucoup de stress en moins.
En 2017, je vendais des formations à 7 euros. Oui, 7 euros. J’avais certains mois plus de 1 000 clients. Et malgré ce volume, ma marge était minuscule, mon SAV explosait, et passer au niveau supérieur semblait impossible tellement la pente à gravir était verticale.
À l’époque, je n’avais pas compris une chose fondamentale : ce n’est pas la quantité de clients qui fait un bon business. C’est leur valeur. Et la façon dont vous vous positionnez pour les attirer.
Aujourd’hui, l’objectif que je donne à mes clients, et que j’applique moi-même, tient en une phrase : 5 000 euros par mois avec seulement 2 clients.
Deux clients. Pas cinquante. Pas cent. Deux.
La fausse bonne idée : vendre peu cher pour trouver plus de clients
Quand on se lance, on a tendance à penser que vendre moins cher rend les choses plus faciles.
L’offre est plus accessible. Les gens sont moins hésitants. Les objections sur le prix sont moins présentes.
En théorie, ça semble logique.
En pratique, c’est un piège.
Voici la réalité mathématique. Si votre offre est à 100 euros et que vous voulez gagner 5 000 euros par mois, il vous faut 50 clients. Pour en gagner 10 000, il en faut 100. Pour 20 000 euros, il en faut 200.
Et chaque client, même à 100 euros, reste un client. Il a des questions. Il veut de l’aide. Il demande sa facture. Il envoie des mails. Il prend du temps et de l’énergie.
Quand j’avais 1 000 clients par mois à 7 euros, j’avais 50 mails de support par jour. C’était ingérable. Littéralement ingérable.
Et le pire, c’est que pour aller chercher ces centaines de clients chaque mois, vous devez générer un volume de trafic colossal. Des dizaines de milliers de vues. Des campagnes publicitaires dont le coût ronge votre marge. Une machine à contenu qui tourne à plein régime, 7 jours sur 7.
Comparez avec un modèle à 2 500 euros par client. Pour 5 000 euros par mois : 2 clients. Pour 10 000 euros : 4 clients. Pour 20 000 euros : 8 clients.
8 clients par mois. C’est 240 000 euros par an. Vous êtes dans le top 1 % des revenus en France. Avec 8 clients.
Les chiffres sont en votre faveur. Pourquoi ne pas jouer ce jeu ?
J’ai vu concrètement cette transformation chez un client avec qui je travaille en consulting. Quand il est venu me voir, il vendait des offres entre 80 et 100 euros, avec un catalogue de produits éparpillé. Pour faire quelques milliers d’euros par mois, il devait gérer des dizaines de clients. Aujourd’hui, il propose une offre à plus de 3 000 euros. Deux clients lui rapportent 6 000 euros. Deux.
Même travail. Même expertise. Mais une toute autre réalité quotidienne.
La vraie différence : le positionnement et le message
Beaucoup de gens pensent que la difficulté de vendre cher, c’est la publicité. Ou le tunnel de vente. Ou les témoignages.
Non.
La vraie difficulté et la vraie différence c’est le positionnement.
Voici ce que j’entends par là.
Il y a deux façons de trouver des clients sur internet.
La première, c’est de s’adresser à tout le monde. Vous faites du coaching perte de poids, donc vous ciblez “les gens qui veulent perdre du poids.” Vous créez du contenu général. Vous essayez de convaincre des gens qu’ils ont un problème et que vous avez la solution. Vous faites des webinaires, des challenges. Votre message est indirect : “voici pourquoi vous avez ce problème, et voici pourquoi ma solution existe.”
Cette approche fonctionne. Mais elle est lente, coûteuse, et elle attire des clients qui ne sont pas encore vraiment convaincus. Ils ont besoin de temps, de preuves, de réassurance. Et leur budget est généralement faible.
La deuxième, c’est de s’adresser aux personnes qui cherchent déjà une solution.
Ces personnes existent. En ce moment, quelqu’un cherche exactement ce que vous proposez. Il a un problème. Il veut le résoudre. Il est prêt à payer. Tout ce qu’il cherche, c’est la bonne personne en face.
Votre travail n’est pas de les convaincre qu’ils ont un problème. Ils le savent déjà. Votre travail, c’est de vous adresser à eux de façon directe.
Un message direct ressemble à ça : “Tu cherches une solution pour perdre du poids ? J’en propose une. Contacte-moi si tu es intéressé.”
Pas de longue vidéo de persuasion. Pas de funnel à 15 étapes. Juste le bon message, adressé aux bonnes personnes.
Ces personnes, une fois en face de vous, n’ont pas besoin d’être convaincues. Elles cherchent juste la meilleure option. Et elles ont un budget pour le faire. Elles sont prêtes à investir plusieurs milliers d’euros si votre offre est pertinente.
Aujourd’hui, deux outils permettent de toucher précisément ces personnes :
L’intelligence artificielle pour prospecter sur LinkedIn ou d’autres réseaux et identifier les profils qui cherchent activement une solution.
La publicité en ligne - Meta, Google, YouTube savent tellement de choses sur leurs utilisateurs que si votre message est direct, la plateforme trouve les bonnes personnes pour vous. C’est validé sur des dizaines de niches.
Ce que ce modèle change concrètement dans votre quotidien
Je vais être direct : les clients qui paient cher sont moins chiants que les clients qui paient peu.
Je sais que ça peut paraître contre-intuitif. Mais c’est vrai.
Un client à 2 500 euros est plus impliqué. Il est plus motivé à obtenir des résultats. Il respecte le cadre que vous posez. Il a l’état d’esprit d’un investisseur, pas d’un consommateur passif.
Un client à 100 euros peut être beaucoup plus exigeant, beaucoup plus passif dans son travail personnel, et vous donner beaucoup plus de fil à retordre, pour un revenu dix fois plus faible.
En plus, quand vous vendez cher, vous avez de la marge. Et avec de la marge, vous avez le temps de bien faire les choses. Vous pouvez créer un programme de qualité. Vous pouvez déléguer. Vous pouvez vous concentrer sur la délivrance plutôt que sur l’acquisition permanente.
Et il y a encore une autre dimension à considérer : la valeur à vie du client.
Si votre client vous a payé 100 euros, quand vous lui proposerez une prochaine offre, il cherchera quelque chose dans la même gamme de prix. C’est son état d’esprit d’achat.
Si votre client vous a payé 2 500 euros, quand vous lui proposerez votre prochaine offre, il sera prêt à investir à nouveau plusieurs milliers d’euros. Parce qu’il a déjà accepté ce niveau d’investissement. Sa psychologie d’achat est différente.
Sur le long terme, la valeur d’un client premium est exponentiellement supérieure.
Résumé en une phrase : peu de clients, des offres chères, de la marge, de la liberté, moins de stress.
C’est ça le modèle. Et c’est ça l’objectif.
Je parle plus en détail de ce sujet en vidéo ici :
- Rémy


