Je vais te raconter une histoire vraie. Parce qu’une histoire inspire toujours plus qu’un tutoriel, et parce qu’elle va probablement casser une croyance qui te bloque.
Pendant le confinement, je me suis lancé un défi : créer un business, de zéro, dans un domaine où je n’y connaissais absolument rien.
Résultat : de 0 à environ 10 000€ par mois en 33 jours exactement. Sans montrer ma tête. Sans être expert. Dans un sujet que je ne connaissais pas trois semaines plus tôt.
Voici comment. Et surtout, pourquoi c’est possible pour toi aussi.
Le vrai obstacle : le syndrome de l’imposteur
Quand j’ai eu l’idée, la première question qui m’est venue, c’est : « Est-ce que je suis légitime pour faire ça, alors que je n’ai aucune légitimité dans ce domaine ? »
Cette question, tu te l’es probablement déjà posée. « Il y a forcément quelqu’un de plus compétent que moi. » « On va me prendre pour un escroc. » « Je n’ai pas les diplômes. »
Ce sont des barrières limitantes. Basées sur des peurs, rien d’autre. Et elles sont complètement fausses.
Parce que les gens ne paient pas pour un diplôme. Ils paient une personne capable de leur transmettre un savoir, de leur faire obtenir des résultats, et en qui ils se reconnaissent. Moi, j’ai le bac, pas plus. Ce qui me fait payer, ce ne sont pas des études. Ce sont les résultats que j’obtiens pour mes clients.
Étape 1 : trouver le domaine (regarde ailleurs)
Je cherchais les niches les plus porteuses, pas seulement en France, mais surtout aux États-Unis et ailleurs dans le monde. C’est un principe vieux comme le monde : regarde ce qui marche déjà ailleurs, et amène-le chez toi. Les réalisateurs français s’inspirent des productions américaines, les restaurants adaptent des concepts venus de Chine ou d’Inde.
J’ai éliminé plusieurs idées (dressage de chien, aide au foot alors que je n’y connais rien, golf). Et je suis tombé sur une pépite : le régime cétogène. Un régime contre-intuitif, où on mincit en mangeant gras, prouvé depuis des décennies, ultra connu aux États-Unis mais quasi inconnu en France à l’époque. Un vrai décalage. Je n’ai rien inventé. J’ai repris un concept déjà validé ailleurs.
Étape 2 : vendre sans montrer sa tête
Je ne voulais pas utiliser mon image pour ce business. Et ça n’aurait eu aucun sens, puisque je ne suivais pas moi-même ce régime.
Alors j’ai créé un personnage, « Monica », pour incarner le programme, en m’appuyant sur de vrais résultats. Le format qui a le mieux marché : un challenge de 30 jours, un plan jour par jour pour partir de zéro et perdre du poids en un mois. Puis des ebooks, sept ou huit : un de conseils, d’autres de recettes, de plans de repas.
Et je n’ai pas écrit une seule ligne. J’ai payé quelqu’un environ 20€ pour créer l’intégralité des ebooks, un produit unique, non copié, qui m’appartient. Voilà tout le coût de création du produit.
Étape 3 : obtenir de vrais résultats (sans être expert)
Voici le point crucial. Tu n’as pas besoin d’être expert d’un domaine pour y faire obtenir des résultats. Grâce à l’autoformation, tu peux apprendre par toi-même. Et surtout, tu peux t’appuyer sur ceux qui savent.
Pour le régime cétogène, j’ai engagé une nutritionniste, entièrement à distance, sans jamais la rencontrer. Je lui ai demandé de m’expliquer concrètement comment ça fonctionne. Ça m’a permis d’apprendre le sujet, et de créer un programme réellement fondé.
La première semaine, j’ai contacté des experts tous les jours, tous les jours, tous les jours. Au bout de cette semaine, j’en savais plus que 99% des gens autour de moi. Je n’ai jamais été le meilleur du domaine. Je n’avais pas une équipe de 100 spécialistes. Mais en savoir plus que la plupart des gens, et faire découvrir ce régime à ceux qui ne le connaissaient pas, ça suffit pour vendre de l’information et faire obtenir des résultats.
Et les résultats sont arrivés : des centaines de témoignages de gens qui perdaient des dizaines de kilos. Un truc de fou. Ce sont d’ailleurs ces témoignages qui, plus tard, m’ont donné envie d’essayer le régime moi-même.
Alors retiens ceci : ce qui compte, au final, ce ne sont ni tes diplômes, ni ta légitimité de départ. Ce sont tes clients, et leurs résultats. Point.
Si cet article a planté une petite graine dans ta tête, du genre « c’est vrai que moi aussi je pourrais peut-être le faire », alors il a atteint son but.
Dis-moi en commentaire : après ça, est-ce que tu te sens capable de créer ton propre produit digital ? Et si non, qu’est-ce qui te retient encore vraiment ? Je suis curieux de lire ce qui bloque le plus de monde.
Je raconte cette histoire en détail dans une vidéo. Si tu veux la version complète, tu la retrouves ici :
- Rémy




