J'ai écrit un livre de 350 pages. Voici pourquoi - et ce que ça m'a rapporté.
Le retour d'expérience complet sur Digital Self-Made : rédaction, impression, distribution, et l'impact réel sur mon business.
Il y a quelques années, je me suis lancé un défi un peu fou.
Écrire un livre.
Pas pour l’ego. Pas pour me donner un titre. Mais parce que je m’étais posé une question simple : dans mon domaine, combien de personnes ont écrit un livre ?
La réponse tenait sur les doigts d’une seule main.
Et parmi eux, combien avaient écrit un livre qui apportait vraiment de la valeur ? Un livre concret, pragmatique, avec de vrais exercices, des étapes actionnables ?
Peut-être deux ou trois.
Voilà ce que j’avais vu dans des livres américains, ceux de Russell Brunson, de Dan Henry, et qui n’existait pas du tout en France. Ces workbooks, ces livres qu’on ne lit pas seulement, mais avec lesquels on travaille, qu’on pose sur son bureau, qu’on surligne, qu’on annoie.
Je voulais créer ça. Pour mon marché francophone. Dans mon domaine.
C’est comme ça que Digital Self-Made est né.
Ce que personne ne vous dit sur l’impact d’un livre dans un business
On sous-estime complètement le temps que représente un livre pour votre audience.
Prenons la comparaison avec TikTok. Si vous faites des vidéos de 60 secondes, il faut que quelqu’un regarde des dizaines et des dizaines de vos vidéos avant d’avoir passé seulement une heure avec vous. Et une heure, c’est déjà beaucoup pour TikTok.
Mon livre, dans sa version audio, que j’ai enregistrée moi-même, en lisant chaque page, dure 6h30.
6 heures et demie d’une seule personne avec vous. Avec votre voix. Avec vos histoires. Avec votre façon de penser.
Vous savez ce qu’on ressent quand on finit un film de 3 heures ? On est attaché aux personnages. Si l’un d’eux meurt à la fin, on ressent quelque chose. Pourtant, on ne les connaît que depuis 3 heures.
Imaginez le lien qui se crée après 6 heures à écouter une personne raconter son parcours, partager ses erreurs, ses convictions, ses stratégies.
J’ai des gens qui m’ont écrit pour me dire qu’ils avaient lu Digital Self-Made en un week-end, incapables de le poser. D’autres qui m’ont dit qu’ils l’avaient dans leur sac à dos depuis des mois. D’autres encore qui travaillent littéralement avec le livre ouvert sur leur bureau, en appliquant les exercices au fur et à mesure.
Ce livre est dans la bibliothèque de plus de 5 000 personnes. Noté 4,8 sur 5 sur Amazon.
Et ça, c’est quelque chose que 1 000 TikToks de 60 secondes n’auraient jamais pu faire.
Un livre, c’est aussi un objet qu’on recommande. Les gens prennent en photo leur livre et partagent sur leurs stories. Ils l’offrent à un ami. Ils en parlent. C’est quelque chose de tangible, qui existe dans la vraie vie, qui se pose sur une étagère, qui se promène dans un sac.
Et quand quelqu’un a lu votre livre et prend rendez-vous avec vous, la conversation est complètement différente. J’ai des statistiques claires là-dessus : un prospect qui a lu Digital Self-Made avant notre appel devient client à 90 %. Contre une fraction de ça pour quelqu’un qui n’a vu qu’une vidéo YouTube.
Le niveau de confiance, de conviction, d’alignement, il n’y a aucune comparaison.
Comment j’ai écrit 350 pages en 90 jours
La méthode est simple. Presque brutalement simple.
Étape 1 - L’architecture. Avant d’écrire la première ligne, j’ai passé du temps à réfléchir aux chapitres, puis aux sous-chapitres. Mon livre se lit dans l’ordre, étape par étape. Impossible de sauter un chapitre sans être perdu, parce que chaque section débloque quelque chose pour la suivante. Cette logique, je l’ai construite avant tout.
Étape 2 - 2 000 mots par jour. Tous les matins, parce que c’est le moment où je suis le plus créatif, je m’asseyais et j’écrivais 2 000 mots. Sans exception. 2 000 mots, c’est beaucoup si vous n’y êtes pas habitué. C’est un vrai effort. Mais en 90 jours, à 2 000 mots par jour, vous avez 180 000 mots. Et un livre de 350 pages.
Étape 3 - La finition. Une fois le texte rédigé, j’ai engagé un freelance pour le formatage, mise en page, marges, structure visuelle, pour environ 300 euros. Un autre freelance pour la correction, qui a relu le livre plusieurs fois. Et un designer pour la couverture, environ 700 euros.
Aujourd’hui, je pense qu’une grande partie de ça pourrait se faire avec l’IA. Mais pour la rédaction elle-même : je ne le ferais pas avec l’IA. Ce livre, c’est ma voix, mes mots, mes histoires. Si je l’avais délégué à un algorithme, il n’aurait pas été ce qu’il est. Et les gens ne l’auraient pas aimé de la même façon.
Étape 4 - La distribution. J’ai choisi Amazon KDP, le programme d’auto-édition d’Amazon. Les avantages sont nombreux :
Amazon imprime à la demande. Pas besoin de commander 500 exemplaires d’avance.
La livraison est assurée directement par Amazon.
Je touche environ 6,50 euros net par exemplaire vendu à 20 euros.
Je suis libre. Personne ne me dicte quoi écrire, comment écrire, comment vendre.
C’est l’anti-éditeur traditionnel. Un éditeur vous demande souvent d’acheter des centaines d’exemplaires d’avance, prend la majorité des royalties, et vous impose des contraintes. Avec Amazon KDP, je suis l’éditeur. Et ça me convient parfaitement.
(Page de présentation de mon livre digital-selfmade.com)
Ce que ça m’a vraiment rapporté
Les 6,50 euros par exemplaire ne sont pas l’intérêt principal du livre. Franchement.
L’intérêt principal, c’est ce qu’il génère en indirect.
Des dizaines et des dizaines de clients ont commencé leur parcours avec moi en lisant Digital Self-Made. Certains ont ensuite rejoint mes programmes, mes accompagnements, mes offres premium. Le livre est une porte d’entrée. La meilleure que j’aie créée.
Et au-delà des clients, il y a la légitimité.
Quand vous dites que vous avez écrit un livre de 350 pages, sans IA, à l’époque où l’IA n’existait pas encore, vous montrez une chose que personne ne peut vous enlever. Vous ne pouvez pas écrire 350 pages de valeur si vous n’êtes pas vraiment compétent. C’est impossible.
Je vous mets au défi d’essayer.
Et cette légitimité, indirectement, elle change comment les gens vous perçoivent. Elle change la conversation. Elle change la façon dont ils vous font confiance.
Si vous avez une activité en ligne aujourd’hui et que vous cherchez à vous différencier dans votre marché, je pense sincèrement que l’écriture d’un livre est l’une des meilleures décisions que vous pourriez prendre.
C’est difficile. C’est long. Mais vous ferez partie des 0,0001 % de gens dans votre domaine qui l’ont fait. Et cette rareté vaut de l’or.
Tu peux voir la version vidéo de cet article si tu préfères :
- Rémy



