J'ai tout remis à plat en 2026 pour enfin vivre de mon personal branding
Ma stratégie concrète, les raisons qui m'ont poussé à ce virage, et ce que je pense de l'IA dans ce contexte.
Il y a des décisions qu’on repousse trop longtemps.
Des rêves qu’on garde en arrière-plan pendant des années. Pas par manque de motivation. Mais parce qu’on se dit que le moment n’est pas encore venu. Que d’abord il faut faire ci. Puis ça. Et qu’ensuite, peut-être, on s’y mettra vraiment.
Je me rappelle encore très bien où j’étais quand j’ai dessiné mon premier plan. J’étais dans le bureau de mon père. J’avais un tableau blanc. Et je lui expliquais ma vision : si je postais régulièrement sur YouTube, ma chaîne allait grandir. Quand j’aurais 10 000 abonnés, je pourrais vivre à 100 % de mon personal branding. Et ce serait ça, la liberté.
C’était mon rêve. Clair, simple, précis.
Mais ce qui s’est passé ensuite, c’est que j’ai commencé à gagner de l’argent d’une autre façon. J’ai rencontré des gens qui m’ont montré d’autres stratégies. J’ai développé un business. Et le rêve initial est resté là, en suspens, pendant des années.
Début 2026, j’ai décidé que ça n’était plus acceptable.
J’ai tout remis sur la table. Et j’ai décidé de me donner toutes les chances de vivre ce rêve.
Pourquoi j’ai attendu si longtemps alors que le moment était venu
Quand j’ai atteint les 10 000 abonnés sur ma chaîne YouTube principale, j’aurais pu me dire : c’est le moment. C’est ce que j’avais prévu.
Mais la réalité, c’est que vous changez en chemin.
Votre ambition grandit. Vous rencontrez des personnes qui vous montrent ce qui est possible. Ce que vous pensiez être “beaucoup” au départ devient une étape parmi d’autres. Et l’objectif initial, qui semblait immense quand vous avez commencé, peut finir par paraître trop petit.
Quand je me suis lancé en ligne, je voulais gagner 3 000 euros par mois. C’était mon seul objectif. Ça me semblait énorme à l’époque, parce que j’avais la vraie valeur de l’argent. Je savais ce que ça m’avait coûté de l’effort pour le gagner.
Et puis très rapidement, j’ai dépassé ce seuil. Puis 5 000. Puis 10 000. Puis 20 000 un mois. Et avec chaque palier, le suivant devenait l’objectif.
C’est le paradoxe de la croissance. Plus vous avancez, plus votre vision s’élargit. C’est une bonne chose. Mais ça peut aussi vous faire passer à côté du rêve original si vous n’y faites pas attention.
Début 2026, j’ai traversé une vraie remise en question. Personnelle, professionnelle, sur mes ambitions, sur l’alignement entre ce que je faisais et ce que je voulais vraiment faire.
Et j’ai réalisé quelque chose : j’avais enfin tous les outils pour vivre mon rêve. La chaîne, l’audience, l’expérience. Il n’y avait plus d’excuse valable pour ne pas se lancer.
Alors j’ai décidé.
IA vs personal branding : les deux mondes qui vont coexister
Avant de vous parler de ma stratégie concrète, je veux aborder quelque chose qui conditionne tout ce que je fais en ce moment.
L’IA change les règles du jeu.
Il y a deux ans, on voyait clairement la différence entre une image générée par IA et une vraie photo. Aujourd’hui, je suis presque certain que vous ne pouvez plus faire la différence pour certaines images. Et ça va continuer d’évoluer à une vitesse vertigineuse.
Ce que je pense, c’est qu’on va assister à une séparation du marché en deux mondes distincts.
D’un côté, les business IA sans visage - des créateurs de contenu artificiels, des marques sans identité humaine, du contenu produit à grande échelle avec une qualité qui va devenir de plus en plus difficile à distinguer du contenu humain.
De l’autre côté, les business ultra-humains - des créateurs qui misent sur leur histoire, leur vécu, leurs convictions, leur personnalité. Des gens avec lesquels on crée un lien réel, une connexion authentique.
Ma théorie, c’est que ces deux mondes vont coexister. Comme la télévision et YouTube coexistent. Comme Netflix et le cinéma coexistent. L’un n’a pas tué l’autre. Les deux avancent en parallèle.
Je pense qu’il y aura une partie des gens qui, face à la montée de l’IA, chercheront encore plus le contact humain. Des créateurs avec une vraie histoire, un vrai vécu, avec qui ils peuvent vraiment se connecter.
C’est ce pari que je fais sur le personal branding.
Et je m’investis aussi dans les projets IA en parallèle, parce que je ne sais pas exactement comment les choses vont évoluer. Mais pour 2026, mon énergie principale va sur le personal branding. Et c’est conscient.
Ma stratégie concrète pour 2026
Voici ce que j’ai mis en place.
Trois chaînes YouTube. Ma chaîne principale - Rémy Jupille - où je publie du contenu spécifique et avancé sur le business en ligne, les offres premium, la vente. La chaîne de mon podcast Profit, Liberté, No Stress. Et la chaîne du podcast Maverick, que je co-anime avec Lionel et Nassim.
Un contenu en cascade. L’idée, c’est de partir d’un contenu original créé sur YouTube, puis de l’adapter pour toucher tout le monde sur toutes les plateformes. LinkedIn, Spotify, TikTok, X, Threads - partout. On vise 10 à 15 posts par jour sur l’ensemble des plateformes, avec un système organisé et en grande partie délégué.
Trois types de contenu distincts, que j’applique à chaque chaîne.
(Je partage également ce contenu sous d'autres formes sur d'autres plateformes)
Le premier, c’est le contenu de croissance : il s’adresse à des gens qui ne me connaissent pas encore. Son but est d’aller chercher de nouvelles personnes, d’élargir l’audience. Il parle de sujets assez larges mais pertinents.
Le deuxième, c’est le contenu éducatif : une fois que ces nouvelles personnes me connaissent, je renforce leur niveau de conscience sur les sujets de ma niche. Je les aide à mieux comprendre les enjeux, les mécanismes, les stratégies.
Le troisième, c’est le contenu de conversion : pour les personnes éduquées, qui savent de quoi on parle. Ce contenu montre concrètement comment ça fonctionne, prouve les résultats, et crée la transition vers le travail ensemble.
Croissance → Éducation → Conversion.
C’est la logique.
Et la preuve que ça marche vite, c’est ce que j’ai déjà observé avec ce podcast. Mes premiers épisodes sur cette nouvelle chaîne ont dépassé 500 vues alors que j’avais 30 abonnés. Des personnes qui ne me connaissaient pas du tout ont découvert mon contenu via YouTube. Pas via mes abonnés existants. Via l’algorithme.
Ça confirme que la fenêtre est là. Et que maintenant est le meilleur moment pour s’y mettre.
Si vous voulez comprendre en détail comment j’applique cette stratégie de contenu dans mon business, je vous invite à regarder la vidéo liée à cet article. J’y développe chaque aspect, étape par étape :
- Rémy



