Depuis le début de l’année, sur mon podcast, je ne parle que de business.
Aujourd’hui, j’avais envie d’autre chose. De te parler du mot qui se cache au milieu de « Profit, liberté, no stress » : la liberté.
Et pour moi, avant même de venir vivre ici, la liberté avait un visage précis. Pas celui qu’on te vend sur les brochures. L’autre. Celui que presque personne ne montre.
Alors je suis monté dans ma voiture, un jour de semaine, sans vraiment de plan, et je suis parti explorer les plages de l’Est de l’île.
Deux Maurice pour le prix d’une
Il faut que tu saches une chose : il existe deux Île Maurice.
Il y a la Maurice carte postale. Le sable blanc, les cocotiers, l’eau turquoise, les plages parfaites du côté de Belle Mare. Celle qu’on voit partout.
Et il y a la Maurice de l’Est. Brute, nature, quasi déserte. Des plages battues par le vent, où tu peux marcher des kilomètres sans croiser personne.
Pourquoi cette côte est-elle si méconnue ? À cause du vent. À Maurice, il vient de l’Est, donc les plages de l’Est sont structurellement plus venteuses, et donc moins fréquentées. C’est simple, mais ça change tout.
Le truc fou, c’est que même des amis expatriés, installés ici depuis un an et demi ou deux ans, ne sont jamais allés voir ces plages. Elles sont là, magnifiques, à quelques dizaines de minutes, et personne n’y va.
Je me souviens d’une plage en particulier, face à l’hôtel Constance Prince. Une eau qui redevient turquoise dès qu’un rayon de soleil perce, des rafales de vent, et personne. Magnifique, et personne. Un peu plus loin, Poste Lafayette : très calme, rarement du monde, parfaite pour marcher le long de la mer.
Ces plages ne sont pas les meilleures pour se baigner. Parfois vaseuses à cause des mangroves, souvent agitées. Mais ce n’est pas ce que je viens y chercher. Je ne veux pas juste me poser sur un transat et bronzer l’après-midi avec une vue de carte postale.
Ce que ces plages désertes disent de la liberté
Voici ce que je retiens de cette matinée.
La liberté, pour moi, ce n’est pas la plage parfaite. C’est de pouvoir, un mardi matin, prendre ma voiture et partir explorer une côte que personne ne connaît, sans destination touristique, sans plan précis.
C’est marcher des kilomètres au bord de l’eau, seul, avec les montagnes voilées de nuages au loin et un type qui nettoie tranquillement la plage, suivi par tous les chiens du coin.
Ce n’est pas spectaculaire. C’est juste libre.
Et parfois, la vraie découverte d’un endroit ne se trouve pas là où tout le monde regarde. Elle est un peu plus loin, sur la côte que le vent a laissée tranquille.
Voilà l’autre visage de Maurice. Celui que je préfère.
Ces plages, il faut les voir pour les comprendre. Je t’emmène les découvrir en images dans une vidéo. Si tu veux voir la Maurice hors des sentiers battus, c’est ici :
- Rémy




