Le business à 100 000 € par an en 8 étapes
Le modèle le plus simple que j'ai trouvé en 10 ans de business en ligne (et pourquoi l'étape 5 change absolument tout)
Je vais être direct avec vous.
Si vous voulez devenir riche rapidement, sans effort, cette page n’est pas pour vous. Fermez cet article. Passez à autre chose. Ce que je vais vous montrer demande du travail. Mais ça fonctionne.
Et si vous pensez que vous pouvez gagner 100 000 euros par an sans rien faire, pour moi, vous êtes complètement à côté de la plaque. Je m’adresse aux personnes qui sont prêtes à travailler pour réussir. Même si l’objectif final est de devenir libre et de ne pas être esclave de son business, il y aura une phase, et c’est normal, où il faudra bosser.
D’ailleurs, réfléchissez deux secondes. Comment vous voulez être persévérant dans un business si ce qui vous a motivé à vous lancer, c’était l’envie du moindre effort ? Si dès qu’il y a un petit obstacle, vous abandonnez ? La persévérance se construit sur une fondation solide. Pas sur la flemme.
Maintenant, si vous êtes une personne sensée qui veut un business qui vous permet de travailler depuis n’importe où dans le monde, de gagner bien votre vie sans sacrifier votre vie personnelle, d’avoir un système qui tourne plutôt qu’un job déguisé, et qui sent qu’elle a quelque chose à transmettre, une expertise, un savoir, une compétence, alors restez.
Parce que je vais vous donner le modèle exact que j’utilise après 10 ans de business en ligne.
Ce modèle, c’est la synthèse de tout ce que j’ai testé. De toutes les complexités. De tous les modèles stressants et peu rentables que j’ai traversés. Je l’ai affiné année après année jusqu’à arriver à quelque chose de simple, d’élégant et de redoutablement efficace.
Pas de stock. Pas d’employé obligatoire. Pas de local. Juste votre expertise, un système qui attire des clients qualifiés, et une offre qui transforme des vies.
Alors, peut-être que vous vous demandez pourquoi m’écouter. J’ai développé plusieurs business de formation et de coaching à 7 chiffres par an. Je connais toutes les étapes de 0 jusqu’à plus d’un million par an. J’ai dépensé plus d’un million d’euros de mon propre argent en publicité en ligne, j’ai d’ailleurs montré les preuves dans des vidéos sur ma chaîne. J’ai aidé plus de 1 000 entrepreneurs à créer, lancer et faire croître leur business en ligne. J’ai écrit un livre, Digital Selfmade, pour raconter mon histoire. Je me suis expatrié à l’île Maurice où j’ai rencontré des dizaines d’entrepreneurs millionnaires. Et j’ai 28 ans, mais ne vous fiez pas aux apparences, ça fait 10 ans que je fais ça. Mes premières vidéos sur YouTube datent de juillet 2018.
Voici les 8 composants du modèle. Quand vous les maîtrisez tous, vous ne pouvez pas échouer.
Si vous en ratez un seul, plus rien ne fonctionne. Pourquoi ? Parce que c’est une multiplication, pas une addition. Et dans une multiplication, si l’un des facteurs vaut zéro, le résultat vaut zéro. Peu importe que les sept autres soient excellents.
Les 8 éléments : une niche spécifique, un message polarisé, une source de trafic, un tunnel de vente, le closing, une offre haut de gamme, un espace membre, et la maîtrise des maths.
À la fin de cet article, vous saurez exactement comment mettre en place chacun de ces éléments.
1. Une niche spécifique : l’erreur que font 90 % des gens
J’ai accompagné plus de 1 000 entrepreneurs. J’ai vu passer des projets en veux-tu en voilà. Et ce que j’observe systématiquement au niveau de la niche, c’est que la plupart des gens confondent un domaine et une niche.
“Ma niche, c’est le développement personnel.” Non. C’est un domaine.
“Ma niche, c’est le business en ligne.” Non. C’est un domaine.
“Ma niche, c’est la nutrition.” Non. Toujours un domaine.
Une vraie niche, c’est un groupe de personnes. Pas un sujet. Un groupe de personnes qu’on va identifier en fonction de trois critères.
Le premier, c’est un problème précis, ce qui les empêche d’avancer vers leur objectif. Le deuxième, c’est un objectif clair, ce qu’ils veulent atteindre demain. Et le troisième, c’est un blocage spécifique, des croyances limitantes, de mauvaises habitudes, des peurs, des doutes.
Plus vous connaissez ces trois éléments dans votre business, plus votre marketing devient facile. Quand vous parlez à tout le monde, en réalité vous ne parlez à personne. Quand vous parlez à une personne précise avec un problème précis, cette personne se dit : “C’est exactement moi, c’est exactement ce que je vis, ce que je ressens.”
Prenons des exemples concrets.
Le fitness, c’est un domaine. C’est trop large, ça parle à personne. Une vraie niche, ce serait : les femmes de plus de 40 ans qui veulent retrouver leur énergie sans passer 2 heures à la salle de sport. On identifie clairement les personnes, on identifie clairement leurs problèmes et leurs objectifs, et on sait exactement comment les aider.
“Le business”, c’est trop vague. Ça pourrait être : les coachs qui veulent vendre des offres à plusieurs milliers d’euros mais qui ne savent pas comment attirer les clients qualifiés. J’ai une personne bien précise, avec un objectif précis et des problèmes précis.
“La thérapie”, ce n’est pas une niche. Ce serait plutôt : les thérapeutes en présentiel qui veulent digitaliser leur expertise pour toucher plus de monde.
Votre niche, ce sont les personnes qui correspondent à la description de votre client de rêve. Un client de rêve, c’est quelqu’un qui a un problème, qui a un objectif, et qui a une sorte de boulet au pied, des blocages, des fausses croyances, des peurs, des doutes. Votre niche, c’est l’ensemble des personnes qui correspondent à cette description.
Et le truc important à comprendre, c’est que vous pouvez créer votre niche. Vous n’êtes pas obligé de prendre une niche existante. Vous pouvez observer le marché, identifier un problème précis, et vous positionner dessus.
2. Un message polarisé : arrêtez de plaire à tout le monde
Une fois que vous savez à qui vous parlez, vous devez prendre position. Être différent. Attirer l’attention.
Le problème de la plupart des gens, c’est qu’ils essayent de plaire à tout le monde. Ils restent neutres, génériques, “professionnels” entre guillemets. Et quand vous essayez de plaire à tout le monde, personne ne s’identifie vraiment à vous.
Vous devez attirer comme un aimant ceux qui se reconnaissent dans votre message. Et faire fuir les autres. C’est exactement comme en politique. Si vous essayez de plaire à tout le monde, ça plaira à personne. Mais quand vous prenez position, quand vous dites “Je suis pour ça, je suis contre ça”, les gens réagissent. Certains sont attirés, d’autres partent. Et c’est exactement ce que vous voulez.
Un message polarisé et clivant va vous apporter trois choses.
De la clarté : vos clients savent exactement à quoi s’attendre et s’ils sont au bon endroit. De la qualité : vous filtrez naturellement les personnes avec qui vous ne souhaitez pas travailler. Et le prix : plus vous êtes spécifique, plus vous pouvez fixer des prix élevés.
Un message générique : “J’aide les entrepreneurs à développer leur business.” Zéro clivant, zéro identification.
Un message polarisé : “J’aide les coachs à vendre des offres à plus de 3 000 euros sans faire de publicité grâce à un système qui génère des rendez-vous qualifiés chaque semaine.”
Pourquoi c’est polarisé ? Parce que je ne m’adresse pas à tous les entrepreneurs, seulement aux coachs. Parce que je parle d’offres chères, plus de 3 000 euros. Parce que j’ai un angle spécifique, sans publicité, avec un système de rendez-vous. Ce n’est plus n’importe qui qui peut se reconnaître dans ce message.
Et je sais que certains d’entre vous se disent : “Oui mais là c’est trop précis, tellement précis que plus personne va se reconnaître, que mon marché est trop petit.”
C’est ce que tous mes clients me disent. Systématiquement. La vérité, c’est que vous n’avez pas besoin de millions de personnes pour faire un business. Vous avez besoin de 20 à 100 clients par an pour faire 100 000 euros. En réalité, même beaucoup moins. 5 clients par mois, c’est largement suffisant.
La vraie question n’est pas “est-ce qu’il y a assez de monde ?”. La vraie question, c’est : est-ce que les bonnes personnes vont se reconnaître dans votre message ?
Si aujourd’hui vous avez déjà essayé de vendre une offre et que vos prospects n’étaient pas assez qualifiés, c’est que votre message n’était pas assez précis. Quand vous êtes précis, les bonnes personnes se disent “C’est pour moi.” Vous attirez des gens prêts à payer parce qu’ils se reconnaissent. Et vous devenez la référence pour ce problème spécifique.
3. Les sources de trafic : faites-vous trouver
Vous savez à qui parler et comment vous adresser à eux. Maintenant, il faut que ces personnes vous trouvent. C’est le rôle du trafic.
Trois possibilités.
La publicité en ligne. Les meilleures plateformes : YouTube et Meta (Facebook, Instagram). C’est ce qu’on recommande à nos clients et c’est là que vous aurez les résultats les plus rapides. L’IA des plateformes publicitaires comprend exactement ce que vous dites dans votre vidéo publicitaire et va la montrer aux personnes qui correspondent à votre message.
La création de contenu. C’est ce que je fais en ce moment avec cet article. Poster régulièrement du contenu, que ce soit en format long (YouTube, blog), en format court (TikTok, Reels, Shorts) ou même en texte (LinkedIn, X). C’est gratuit, mais ça demande de la constance.
L’emailing. Relancer régulièrement les personnes qui vous ont donné leur email. C’est souvent négligé, mais c’est souvent de là que vient la majorité des résultats dans mon business et dans celui de mes amis.
Un conseil crucial sur la publicité en ligne, un vrai secret que la plupart des gens ne comprennent pas : ne voyez pas la publicité comme une dépense ponctuelle. Voyez-la comme une épargne mensuelle.
L’idée, c’est de fixer un budget que vous allez investir tous les jours, de façon indéfinie. Disons que vous pouvez mettre 300 euros par mois de côté. Ce n’est pas une somme que vous investissez une fois pour voir. C’est une somme que vous investissez chaque mois, comme un loyer, jusqu’à ce que vous trouviez vos premiers clients.
L’erreur fatale : “J’ai 1 000 euros, je vais tout mettre d’un coup et on verra ce que ça donne.” Ne faites jamais ça. Si ça ne marche pas du premier coup, vous serez découragé, vous n’aurez plus confiance, et vous devrez remettre cette somme de côté pour relancer.
La bonne approche : vous investissez 300 euros, vous récupérez 1 500 ou 2 000 euros avec votre premier client. Vous réinvestissez 300 euros. Et ainsi de suite. Vous avez le temps de tester, d’optimiser, d’apprendre pendant cette période.
4. Le tunnel de vente : la machine à convertir
Vous avez du trafic. Des gens arrivent. Maintenant, il faut les transformer en clients. C’est le rôle du tunnel.
Le tunnel parfait pour vendre des offres digitales à plusieurs milliers d’euros fonctionne en 4 étapes : filtrer, éduquer, qualifier, confirmer.
Étape 1 : Filtrer. Vous avez une page d’inscription qui demande l’email en échange d’un accès à une vidéo gratuite. Les personnes qui ne se reconnaissent pas dans votre message ne donneront pas leur email. Les autres, si. C’est le premier filtre naturel.
Étape 2 : Éduquer. C’est la pièce maîtresse du tunnel. Une vidéo, ce qu’on appelle un webinar, qui va susciter l’intérêt des personnes que vous avez attirées grâce à votre message clivant. Cette vidéo crée la confiance. La confiance en eux (ils peuvent y arriver), la confiance en vous (vous êtes la bonne personne pour les aider), et la confiance en votre offre (elle va leur permettre de réussir).
Étape 3 : Qualifier. Un formulaire de réservation avec des questions de qualification. L’idée n’est pas d’attirer tout le monde et de parler à n’importe qui. C’est d’attirer les bonnes personnes qui vont se reconnaître dans votre message.
Étape 4 : Confirmer. S’assurer que la personne sera présente au rendez-vous. Parce qu’on aura besoin de ce rendez-vous pour aller plus loin.
Et si vous vous dites que vous avez besoin d’un site web avant tout ça, la réponse est non. Un site web aujourd’hui, ça ne sert à rien. C’est une vitrine de magasin. Les gens arrivent, ils regardent, et ils repartent. C’est comme donner un flyer dans la rue et croiser les doigts en espérant que quelqu’un se souvienne qu’il l’a eu.
Un tunnel de vente, c’est une machine à convertir. Les gens arrivent, ils suivent un chemin très précis, ils s’inscrivent, ils regardent la vidéo, ils réservent un rendez-vous. Chaque étape a un objectif clair. À la fin, ils réservent un appel pour que vous puissiez leur proposer votre offre.
La vidéo au cœur de ce tunnel est la clé. Sans cette vidéo, votre tunnel ne fonctionne pas. Sa structure est simple, 8 parties, 15 à 25 minutes maximum.
L’accroche : montrer immédiatement au prospect qu’il est au bon endroit. “Si vous êtes telle personne, que vous avez envie de tel objectif et que vous êtes bloqué par tel obstacle, vous êtes au bon endroit.”
La promesse : dire ce qu’ils vont obtenir en regardant cette vidéo.
La légitimité : pourquoi vous êtes la bonne personne pour les aider. Vos résultats, votre parcours.
Les résultats : montrer des preuves, des témoignages, des exemples concrets. Et si vous n’en avez pas encore au début, c’est normal, vous pouvez utiliser des éléments d’autorité externes : des études, des articles, des preuves qui montrent que ce que vous dites a du sens.
La valeur : donner un avant-goût de ce que vous enseignez. Juste assez pour créer l’envie.
Un premier appel à l’action : à ce stade, environ 5 minutes se sont passées. On fait un premier appel à l’action pour réserver le rendez-vous.
Votre méthode : pendant 10 à 15 minutes, vous présentez votre système, vos étapes, votre approche. Vous expliquez le quoi, pas le comment. Vous montrez le plan.
Un deuxième appel à l’action pour conclure.
Le point essentiel à comprendre : cette vidéo n’a pas pour but de vendre votre offre. Elle a pour but de vendre votre stratégie, la méthode que vos clients vont devoir suivre. Si le prospect est convaincu que votre stratégie est la bonne, alors acheter votre offre pour la mettre en œuvre devient une évidence logique.
C’est la différence entre forcer une vente et créer une évidence. Si je vous convaincs que vous avez besoin d’une voiture pour aller travailler, acheter une voiture devient logique. Cette vidéo ne vend pas la voiture. Elle vend l’idée que la voiture est essentielle.
5. Le closing : l’étape qui change absolument tout
C’est l’étape que 90 % des gens ratent complètement. Et c’est celle qui fait toute la différence.
Le closing, ce n’est PAS de la vente classique.
La vente classique, c’est quand vous allez chercher le client et que vous essayez de le convaincre. Vous êtes vendeur de voiture, vous essayez de pousser quelqu’un à acheter une voiture dont il n’a peut-être pas besoin en présentant les avantages, les inconvénients, en mettant la pression.
Le closing, c’est le contraire exact.
Le prospect vient à vous. Il a regardé votre vidéo. Il s’est reconnu dans votre message. Il a réservé un rendez-vous. Il vient vers vous en disant : “J’ai besoin de votre aide. Est-ce que vous pouvez m’aider ?”
Et vous, votre rôle, c’est simplement de dire oui ou non.
Vous n’êtes pas un vendeur. Vous êtes comme un médecin qui fait un diagnostic. Une personne vient à vous : “Bonjour Rémy, j’ai vu ta vidéo, ça m’a parlé, j’aimerais savoir si tu peux m’aider dans mon business.” Et moi, mon rôle, c’est de poser des questions pour comprendre sa situation et m’assurer que je peux réellement l’aider.
Si mon offre n’est pas adaptée à cette personne, je lui dis simplement. Et si elle est adaptée, je l’invite à prendre la bonne décision. Toujours dans son intérêt, jamais dans le mien. Ce sont mes valeurs.
D’ailleurs, ça me protège aussi moi-même. Ça me permet de travailler uniquement avec les personnes avec qui j’ai réellement envie de travailler.
Et si vous pensez que vous êtes nul en vente, tant mieux. Parce que ici, l’objectif n’est pas de vendre. C’est d’écouter, de poser les bonnes questions, de faire parler la personne pour comprendre sa situation, et de savoir si on peut l’aider ou pas. C’est tout.
6. L’offre haut de gamme : le prix n’est pas ce que vous croyez
Une offre haut de gamme, concrètement, c’est un prix entre 1 000 et 10 000 euros.
Je sais ce que vous pensez. “Personne ne payera ça.” Et je sais que vous le pensez parce que 99 % des personnes que j’ai accompagnées pensaient exactement la même chose. Toutes venaient en me disant qu’elles étaient incapables de vendre à 1 000 euros, que personne n’achèterait, que dans leur domaine ça ne fonctionnait pas.
C’est faux. Ça marche dans tous les domaines.
Regardons les maths froidement. À 50 euros, il vous faut 2 000 clients pour faire 100 000 euros par an. 2 000 clients, c’est énorme. À 2 000 euros, vous n’avez besoin que de 50 clients sur une année complète. C’est même pas un client par semaine. Qu’est-ce qui est le plus réaliste ? Avoir 2 000 clients ou en avoir 50 ?
L’histoire de Yannick et Sylvie illustre parfaitement ça. Ils avaient une offre d’abonnement à 29 euros par mois. On a créé ensemble un nouveau programme à 3 700 euros. Résultat : un premier lancement à plus de 100 000 euros. Et ensuite, une croissance rapide avec beaucoup moins de clients à gérer.
Ce qu’il faut comprendre, c’est que les gens n’achètent pas un prix. Ils achètent ce que ça leur rapporte. Si vous aidez quelqu’un à gagner 50 000 euros par an, lui faire payer 3 000 euros, c’est une évidence. Si vous aidez quelqu’un à retrouver la santé, sa confiance, ses relations, qu’est-ce que ça vaut ?
Un exemple tout simple que j’avais donné en coaching. Imaginez que vous souhaitez perdre du poids. Option A : un programme de 100 heures de formation avec 10 coachings par semaine, des outils, etc. 3 000 euros. Option B : vous appuyez sur un bouton rouge et vous perdez instantanément vos kilos, 10 000 euros. La plupart d’entre vous choisiraient l’option B sans hésiter. Parce que ce qui compte, ce n’est pas la quantité d’information. C’est le résultat. N’oubliez jamais ça. On fixe son prix en fonction du résultat qu’on apporte, pas en fonction de ce qu’on met dedans.
Vous avez deux types d’offres possibles.
Le consulting ou coaching individuel : vous vendez votre temps contre de l’argent. Des sessions d’une heure, un suivi personnalisé, un accès à vous via des messages. L’avantage : c’est très simple à mettre en place, pas de contenu à créer, vous commencez immédiatement, et les prix peuvent être très élevés (5 000 à 10 000 euros). L’inconvénient : ce n’est pas scalable, vos revenus sont plafonnés, et vous risquez l’épuisement.
La formation avec coaching de groupe : un programme en ligne avec une communauté et des sessions de groupe. L’avantage : c’est scalable (10, 50, 100, 1 000 clients, ça ne fait pas vraiment de différence), vos revenus ne sont pas plafonnés, moins de temps par client, et un effet de communauté où les clients s’entraident. L’inconvénient : ça demande un travail de création au début.
Mais le vrai secret, c’est que vous pouvez commencer par une offre beta. 60 % des personnes avec qui je travaille décident de partir sur une version beta quand ils démarrent de zéro.
Le principe est simple : vous vendez votre accompagnement à vos premiers clients avec un prix réduit. Imaginons que vous voulez vendre votre formation à 2 000 euros. Vos premiers clients, vous leur dites : “J’ai rien fait encore, mais voici le projet, voici l’idée. Je te propose 500 euros aujourd’hui et tu accéderas à la version que je vendrai plus tard à 2 000 euros. On va créer le contenu ensemble, au fur et à mesure.”
Les avantages sont énormes : vous êtes payé pour créer votre offre, vous validez votre idée avant de bosser pendant des mois, vous créez exactement ce dont vos clients ont besoin grâce à leur feedback, et vous récupérez des témoignages dès le départ. Zéro risque de créer un truc que personne ne veut.
L’erreur classique : passer 6 mois à créer une formation que personne n’achète. Vendez d’abord. Créez ensuite. Ajustez en direct.
7. L’espace membre : faites réussir vos clients
Où est-ce qu’on met tout ça ? Comment ça s’organise ?
Trois piliers pour un bon espace membre.
Les modules de formation : l’espace où se trouvent vos vidéos, organisées étape par étape. C’est le cursus principal que vos clients vont suivre.
L’espace communautaire : là où vos clients peuvent poser des questions, interagir entre eux, partager leurs avancées. C’est tellement important, surtout dans le business en ligne. Faire un business en ligne, c’est déjà compliqué. Le faire quand on est seul et que personne autour de nous ne comprend ce qu’on fait, c’est encore plus dur. L’intérêt d’une communauté, c’est d’être entouré de gens qui comprennent, qui font le même chemin que vous, et qui vous soutiennent.
Les coachings de groupe : des sessions en visioconférence pour accompagner en direct, répondre aux questions, donner du concret. Chez nous, par exemple, dans Funels Club, on fait trois coachings par semaine. Et on répond à tous les membres avec des vidéos personnalisées, quand vous avez une question, on vous fait une vidéo dédiée pour y répondre.
L’objectif ultime, c’est que vos clients réussissent. Parce que si vos clients réussissent, ils vous recommandent, ils laissent des témoignages, ils reviennent pour vos autres offres. Votre business grandit naturellement.
Et si vos clients échouent ? Même avec le meilleur marketing du monde, vous êtes fini à court terme. La qualité de votre offre est votre marketing long terme.
Et à ceux qui se disent “Rémy, j’ai la flemme de faire tout ça”, je vais être honnête : ne faites pas de business. Si vous avez la flemme de créer quelques vidéos et de mettre en place un espace membre, l’entrepreneuriat n’est pas pour vous.
Remettons les choses en perspective. Un médecin généraliste fait environ 10 ans d’études. 10 ans sans rien gagner, avec des sacrifices énormes. Au bout de 10 ans, il peut espérer gagner entre 8 et 12 000 euros par mois net. Et après ? Il continue de vendre son temps contre de l’argent. 60 à 70 heures par semaine dans son cabinet. Il ne peut pas partir en vacances quand il veut. Il est bloqué dans un système.
Moi, j’ai lancé mon business en 2018. En moins de 10 ans, j’ai gagné 10 fois plus que ce qu’un médecin pourrait gagner. Je suis devenu millionnaire avant 30 ans. Et ça fait environ 7 ans que je suis libre à 100 % de mon business. Expatrié depuis 3 ans, mais libre bien avant.
Alors la flemme de faire quelques vidéos ? Remettez les choses en perspective. C’est soit des années d’études pour un salaire plafonné et une vie contrainte, soit quelques mois de travail intense pour une liberté à vie.
8. Les maths : rendez vos résultats prévisibles
C’est la dernière étape et pas des moindres. Parce que c’est ce qui vous permet de comprendre littéralement comment fonctionne votre business. Et rassurez-vous, ça reste très simple.
Voici les chiffres à viser :
10 rendez-vous de prospects qualifiés → environ 7 qui décrochent → entre 1 et 2 ventes pour des offres entre 2 000 et 5 000 euros.
10 appels = 1 à 2 clients. Avec une offre à 2 000 euros, 10 appels = 2 000 à 4 000 euros.
Pour faire 100 000 euros par an :
50 clients à 2 000 euros
33 clients à 3 000 euros
25 clients à 4 000 euros
Soit entre 2 et 4 clients par mois. Un par semaine. C’est tout.
Un client, c’est environ 10 appels si vous êtes dans une moyenne basse au début. Vous allez apprendre, vous améliorer, devenir meilleur. Donc la question est simple : est-ce que vous pouvez faire 10 rendez-vous par semaine de 30 minutes à 1 heure maximum ?
Ces chiffres, ce n’est pas de la théorie. C’est une moyenne réaliste observée sur tous les clients avec qui on travaille, sur mes business, sur les business de mes amis. Certains font mieux, d’autres un peu moins. Mais le point le plus important, c’est que quand vous comprenez ces maths, vos résultats deviennent prévisibles et mesurables.
Les 5 erreurs que je vois le plus souvent
Avant de conclure, les erreurs fréquentes que j’observe chez toutes les personnes que j’ai accompagnées.
Vouloir parler à tout le monde, résultat, personne ne se sent concerné.
Avoir peur de monter ses prix, vous êtes bloqué parce que vous pensez ne pas être légitime, qu’il y en a d’autres qui sont meilleurs que vous. C’est que dans votre tête. La plupart des gens à qui j’ai fait monter leurs prix n’y croyaient pas. Moi, j’y crois pour eux plus qu’eux-mêmes. Ils m’ont juste écouté. Et ça a fonctionné.
Créer un site au lieu d’un tunnel, un site avec une page “à propos”, un blog, un “contactez-moi”... et personne ne va dessus, personne ne vous contacte. Un site, c’est comme donner un flyer et croiser les doigts.
Négliger le closing, travailler insuffisamment ses appels et saboter des rendez-vous qualifiés.
Vouloir tout faire en même temps, être concentré, étape par étape, c’est essentiel.
Et si vous vous dites encore que ce n’est pas possible dans votre domaine, on a accompagné des membres dans des dizaines de domaines différents : thérapie, régimes, astrologie, psychologie, naturopathie, devenir YouTubeur, publicité en ligne, intelligence artificielle, chant et gestion de la voix, parler en public sur scène, devenir freelance, guitare, batterie, piano, montage, étalonnage, Photoshop, réalisation, décoration d’intérieur, préparation à l’accouchement, marketing de réseau, comptabilité, rédaction d’un livre. La liste est sans fin.
Le principe est simple : si vos clients ont un problème et que vous avez une solution pour les aider, votre domaine est valable.
Ce que je vous ai montré dans cet article, c’est le business model le plus simple que je connaisse après 10 ans de business en ligne. Et c’est accessible à n’importe qui de sérieux et motivé.
Vous n’avez pas besoin d’être parfait. Vous n’avez pas besoin de tout savoir. Vous avez besoin de commencer, d’exécuter, et d’ajuster.
J’aborde ce sujet plus en détail dans la vidéo ici :
- Rémy




