Le plan que je suivrais pour devenir riche en partant de zéro
Pour ceux qui en ont marre du modèle qu'on leur a vendu à l'école
Je vois de plus en plus de vidéos qui disent que les boomers nous ont arnaqué. Qu’ils achetaient à l’époque des maisons pour à peine cinq ans de salaire. Qu’ils avaient le plein emploi. Qu’ils pouvaient profiter de la vie, élever des gosses, partir en vacances, et construire un patrimoine sans jamais se poser la question de savoir s’ils allaient pouvoir payer le loyer à la fin du mois.
Et que nous, notre génération, on se fait avoir.
Je vais vous dire pourquoi je pense que c’est une grosse connerie de penser comme ça. Et surtout, pourquoi cette pensée est exactement le genre de piège mental qui empêche les gens de devenir riches.
Si je devais parler au Rémy d’il y a dix ans, au moment où je me lançais dans l’entrepreneuriat sans rien comprendre, sans réseau, sans capital, avec juste un ordinateur et une connexion internet, je lui donnerais exactement le plan que je vais partager ici.
Oui, les boomers avaient des maisons moins chères. Oui, ils ont eu le plein emploi. Mais est-ce que vous avez réfléchi à ce que vous avez, vous, aujourd’hui, que les boomers n’ont jamais eu de toute leur vie ? Vous avez internet. Vous pouvez développer un business depuis n’importe où dans le monde. Vous pouvez toucher des millions de personnes avec un simple smartphone. Vous pouvez vendre des produits sans jamais les fabriquer, sans stock, sans boutique, sans employés. Vous pouvez devenir riche, jeune, en quelques années, avec un modèle de business que les boomers n’auraient même pas pu imaginer.
Je ne vois pas comment une génération qui devait se lever à 5h du matin pour aller à l’usine pouvait avoir des moyens plus faciles de s’enrichir que ce qu’on a sous les yeux en ce moment.
Il y a dix ans, quand j’en parlais, on me prenait encore pour un fou. Aujourd’hui, ce n’est plus un secret. Mais le problème, c’est que malgré ça, la majorité des gens continuent de suivre le plan des boomers. Être salarié. Cotiser toute sa vie. Mettre son argent dans des assurances vie à 2 % de rendement annuel. Espérer qu’à 65 ans, on aura assez pour ne pas mourir de faim.
Ce plan ne fonctionne plus. Et honnêtement, je pense qu’il ne fonctionne plus depuis un moment.
Alors voici le plan. Celui que j’ai suivi. Celui que des centaines de mes clients suivent. Celui que n’importe qui peut appliquer avec de la discipline et du temps.
Le principe du 90/10, ou pourquoi votre produit n’a presque aucune importance face au marketing
Il y a une croyance très répandue chez les gens qui se lancent dans le business en ligne. Ils pensent que pour réussir, il faut avoir le meilleur produit. Le meilleur service. La meilleure offre. Que si le produit est bon, les clients viendront naturellement.
C’est faux. Et ça m’a pris du temps à l’accepter.
La première décision du plan, c’est d’aller dans le business digital. Pas l’immobilier. Pas le commerce physique. Le digital. Pourquoi ? Parce que c’est le seul modèle de business où vous pouvez avoir des marges de 80 %, zéro stock, zéro livraison, zéro contrainte physique et une capacité de croissance illimitée. Vous vendez de l’information, du service, du logiciel. Tout est dématérialisé. Et c’est exactement ce que font toutes les personnes qui gagnent le plus d’argent en ligne aujourd’hui, que ce soient des créateurs de logiciels, des agences, des formateurs ou des consultants.
Mais là où la plupart des gens se trompent, c’est sur ce qui fait vraiment la différence.
J’appelle ça le principe du 90/10. C’est l’idée que dans un business, 90 % du résultat vient du marketing et de la vente, et seulement 10 % vient du produit lui-même. Ce n’est pas que le produit n’est pas important. C’est que sa contribution à votre chiffre d’affaires est beaucoup, beaucoup plus faible que ce que les gens imaginent.
J’ai vécu cette frustration de plein fouet. Pendant des années, j’ai mis toute mon énergie dans la création de bonnes offres, de bons programmes, de bons contenus pour mes clients. Et en parallèle, je voyais des gens qui vendaient des produits franchement moyens, parfois médiocres, et qui faisaient 5 fois, 10 fois mon chiffre d’affaires. Pas parce que leurs clients étaient idiots. Mais parce qu’ils maîtrisaient le marketing d’une façon que moi je n’avais pas encore comprise.
Le moment “aha” pour moi, ça a été le jour où j’ai compris que le produit ne crée pas la richesse, il crée la fidélité. Un bon produit fait que vos clients restent, qu’ils recommandent, qu’ils reviennent. Mais ce n’est pas lui qui fait sonner la caisse au départ. Ce qui fait sonner la caisse, c’est votre capacité à convaincre quelqu’un qui ne vous connaît pas de vous donner son argent. Et ça, c’est le marketing.
Imaginez un restaurant incroyable, avec un chef étoilé, des plats extraordinaires, un service impeccable. Mais personne ne sait qu’il existe. Pas de panneau, pas de site internet, pas de bouche-à-oreille. Le restaurant ferme en six mois. Maintenant, imaginez un restaurant correct, pas exceptionnel, mais avec un marketing de folie. Des files d’attente, des influenceurs qui en parlent, une présence massive sur les réseaux. Ce restaurant va prospérer.
Ça ne veut pas dire qu’il faut vendre de la merde. Ce que ça veut dire, c’est que le premier réflexe quand on lance un business, ce n’est pas de perfectionner son produit pendant 6 mois. C’est d’apprendre à vendre.
Et quand vous commencez à apprendre le marketing en ligne, vous tombez inévitablement sur un concept central : le tunnel de vente. Un tunnel de vente, c’est un système qui transforme un inconnu en client. C’est le pont entre quelqu’un qui ne vous connaît pas et quelqu’un qui sort sa carte bleue. Un tunnel de vente bien conçu vend pour vous, 24 heures sur 24, sans que vous ayez besoin d’être là.
Toutes les personnes qui gagnent sérieusement de l’argent en ligne ont un tunnel de vente. Absolument toutes. Même celles qui prétendent le contraire. Elles savent précisément ce qu’elles font à chaque étape de leur processus de vente, même si de l’extérieur, ça a l’air naturel et spontané.
L’autre pilier, c’est la vente elle-même. Savoir vendre. Être tellement convaincu de ce que vous faites que ça transpire dans chaque mot que vous prononcez. Et paradoxalement, c’est là que le bon produit joue son rôle le plus puissant. Pas sur le marché. Mais sur vous. Quand vous savez que votre offre change réellement la vie de vos clients, vous n’avez plus besoin de “techniques de vente”. Votre conviction fait le travail pour vous. C’est aussi simple que ça.
Les 5 étapes du plan pour construire sa richesse avec le digital, même en partant de zéro
Warren Buffett a une phrase célèbre : “Quelqu’un est assis à l’ombre aujourd’hui parce qu’il a planté un arbre il y a longtemps.” Le problème, c’est que la plupart des gens veulent l’ombre sans planter l’arbre. Ils veulent les résultats sans le processus. Ils veulent le raccourci, l’astuce, la technique secrète.
Il n’y a pas de raccourci. Mais il y a un plan. Et ce plan, si vous le suivez avec discipline, fonctionne systématiquement. Voici les 5 étapes dans l’ordre.
Étape 1 : choisissez un véhicule dématérialisé et démarrez avant d’être prêt
Le premier piège dans lequel tombent les débutants, c’est l’analyse paralysis. Ils passent des mois à comparer les modèles de business, à lire des articles, à regarder des vidéos, et ils ne lancent jamais rien. C’est comme quelqu’un qui voudrait apprendre à nager en lisant des livres sur la natation. À un moment, il faut sauter dans la piscine.
Vous avez quatre véhicules principaux dans le digital. Les agences, où vous vendez un service, par exemple la création de sites web, la gestion de publicités, le montage vidéo. Le consulting, où vous vendez votre expertise à l’heure ou au projet. Les formations, où vous transformez votre savoir en programme que les gens achètent. Et les logiciels, où vous automatisez un service sous forme d’outil en ligne.
Choisissez celui qui correspond le mieux à ce que vous savez faire aujourd’hui, pas celui qui vous semble le plus sexy. Moi j’ai commencé par le e-commerce, j’ai fait du dropshipping, j’ai créé des marques, puis j’ai pivoté vers la formation quand j’ai compris que c’était le modèle qui correspondait le mieux à mes trois critères : de l’argent, du sens et des clients que j’aime accompagner. Mais au début, j’ai juste démarré avec ce que j’avais sous la main.
Étape 2 : devenez obsédé par le marketing et mettez en place un tunnel de vente
C’est le cœur du plan. Sans marketing, votre business n’existe pas. Vous pouvez avoir le meilleur produit du monde, si personne ne le voit, il ne se vend pas. C’est comme construire un palace au milieu du Sahara sans route pour y accéder.
Quand je dis “apprenez le marketing”, je ne parle pas de devenir un expert en 15 domaines différents. Je parle de comprendre un concept central : comment transformer un inconnu en client. Et l’outil qui fait ça, c’est le tunnel de vente.
Ça fait plus de dix ans que je construis des tunnels de vente. J’en ai testé des dizaines, pour moi et pour mes clients. Et au fil des années, j’ai affiné un tunnel en quatre étapes qui fonctionne dans quasiment tous les domaines. Ce tunnel, je ne l’ai pas inventé en étant un génie. Je l’ai affiné en faisant des erreurs pendant 10 ans, en observant ce qui marchait et en éliminant ce qui ne marchait pas. Si vous voulez économiser ces 10 ans d’erreurs, allez directement vers un tunnel qui a fait ses preuves.
Étape 3 : apprenez à vendre comme si votre vie en dépendait
La vente, c’est la compétence la plus sous-estimée et la plus puissante qui existe. C’est un truc qui était vrai il y a cent ans et qui sera toujours vrai dans cent ans.
Imaginez que vous ayez un ami qui a un problème de santé. Vous connaissez un médecin incroyable qui pourrait le guérir. Mais votre ami hésite à aller le voir, il a peur, il repousse. Est-ce que vous allez le laisser souffrir par politesse ? Non. Vous allez le convaincre d’y aller parce que vous savez que c’est ce dont il a besoin.
La vente, c’est exactement ça. C’est accompagner quelqu’un vers une décision qui va l’aider, même quand il hésite, même quand il a peur, même quand il doute. Et la seule façon d’être bon à ça, c’est d’être profondément convaincu que votre offre est la bonne chose pour cette personne. La conviction crée la convaincabilité. C’est une loi fondamentale du business que personne ne vous enseigne à l’école.
Étape 4 : investissez vos bénéfices pendant que la machine tourne
Ne faites pas l’erreur de laisser votre argent dormir sur un compte courant. L’argent qui ne travaille pas pour vous perd de la valeur chaque jour à cause de l’inflation. C’est comme remplir un seau percé.
Commencez à investir tôt, même de petites sommes. L’effet cumulé est la huitième merveille du monde, disait Einstein. Un investissement régulier dans un ETF diversifié, par exemple le S&P 500, qui a historiquement fait environ 10 % par an, va croître de façon exponentielle avec le temps. Et un jour, vos investissements vous rapporteront plus que votre business en termes de revenus passifs.
La clé, c’est de faire les deux en parallèle. Votre business génère du cash actif. Vos investissements génèrent du cash passif. Et les deux se nourrissent mutuellement.
Étape 5 : ne changez pas de stratégie, faites la même chose jusqu’à ce que ça marche
C’est la partie que tout le monde sous-estime. La discipline sur le long terme.
Le syndrome de l’objet brillant, c’est ce truc qui fait que tous les trois mois, vous avez envie de changer de stratégie. Vous avez vu un gars sur YouTube qui fait de l’affiliation, ça a l’air cool. Puis un autre qui fait du dropshipping, ça a l’air encore mieux. Puis un autre qui fait du coaching, ah ça aussi c’est intéressant. C’est comme creuser 10 puits de 1 mètre au lieu de creuser un seul puits de 10 mètres. Vous n’atteindrez jamais l’eau.
Le plan que je vous donne, c’est celui que j’ai suivi. C’est celui que des centaines de mes clients appliquent. Il n’est pas spectaculaire. Il n’est pas sexy. Il ne va pas vous promettre de devenir millionnaire en 30 jours. Mais il fonctionne. De façon prévisible. De façon fiable. À condition de le suivre avec discipline et de ne pas lâcher au premier obstacle.
À vous de définir ce que “riche” signifie pour vous. Un million ? Dix millions ? Être propriétaire de sa maison ? Pouvoir voyager quand on veut ? Peu importe votre définition. Le plan reste le même. Continuez jusqu’à ce que vous y soyez.
Je parle plus en détail de ce sujet en vidéo, tu peux la retrouver ici :
- Rémy



