Je pense qu’on vit la meilleure époque pour que n’importe qui puisse devenir libre, créer son business, créer ses sources de revenus. Et au milieu de tout ça, je vois une opportunité encore plus grande, encore plus exceptionnelle, dans un domaine précis : le SaaS, le logiciel en ligne.
Ma théorie tient en une phrase : le SaaS aujourd’hui, en 2026, c’est exactement le dropshipping de 2016. Et je sais de quoi je parle, parce que le e-commerce, je l’ai vécu de l’intérieur. Laisse-moi t’expliquer pourquoi je crois que tu as une fenêtre devant toi.
Le souvenir du dropshipping
J’ai commencé le business en ligne en créant des sites internet, puis j’ai très vite basculé vers l’e-commerce, le dropshipping, fin 2016. À l’époque, presque personne ne connaissait. Les plus grosses chaînes YouTube françaises sur le sujet avaient peut-être 10 000 abonnés. Le principe était simple : tu vends un produit en ligne, et le fournisseur livre directement le client. Tu n’es que l’intermédiaire.
C’était une énorme opportunité, précisément parce que personne ne connaissait. Beaucoup d’argent à faire, un marché immense, très peu de concurrence. C’était le bon moment. Et le moment, le momentum, c’est essentiel. Amazon ne serait jamais devenu Amazon si Jeff Bezos n’avait pas été là au bon moment. C’est vrai pour toutes les grandes boîtes.
Alors oui, les sceptiques vont me dire « le SaaS, c’était il y a cinq ans, aujourd’hui c’est trop tard, c’est beaucoup plus compliqué ». Ne les écoute pas. Ce sont exactement les mêmes qui disaient en 2017 que le dropshipping était fini. Et regarde, on en fait encore. Le e-commerce m’a appris une chose : quand on est dans un domaine, on vit dans une bulle, on a l’impression que tout le monde connaît. C’est faux.
On est encore une minorité à utiliser l’IA
Prends l’IA. Si tu regardes mes vidéos, tu fais probablement déjà partie du 1% des gens qui l’utilisent. Dans le monde, de mémoire et à la louche, il y a à peine 18% de la population qui l’utilise au quotidien. Et sur ces 18%, peut-être 2% qui ont un abonnement payant, c’est-à-dire qui s’en servent sérieusement pour faire du business. Autant dire une extrême minorité.
Tu as l’impression que tout le monde utilise l’IA parce que tu es dans ta bulle, et que les réseaux renforcent cette illusion. Mais c’est exactement comme le dropshipping en 2016 : tu crois que le marché est saturé, alors qu’en réalité, l’immense majorité des gens ne savent même pas de quoi il s’agit. L’opportunité est loin, très loin d’être épuisée.
Et la stratégie, c’est la même qu’à l’époque. En dropshipping, on ne réinventait rien : on cherchait un produit qui se vendait déjà, un « produit gagnant », et on le revendait. Pour le SaaS, c’est pareil. Tu prends un logiciel qui fonctionne déjà, qui a déjà des clients, et tu le refais à ta sauce. Tu ne vas pas créer le prochain Google ni une boîte à 100 millions. On s’en fout, ce n’est pas le sujet. Tu lances un business qui a des clients, et que tu pourras même revendre.
Ce qui fait vraiment la différence : le marketing
Ce qui rend tout ça possible aujourd’hui, c’est l’IA. Il y a cinq ans, créer un logiciel voulait dire des développeurs très chers, une équipe, beaucoup d’argent et de temps. Aujourd’hui, avec des outils comme Claude ou ChatGPT, n’importe qui, sans développeur, sans argent, avec quelques heures de travail et de la bonne volonté, peut créer un SaaS seul, en autonomie.
Mais attention, car voici le vrai cœur du sujet. En e-commerce, tout le monde vendait le même produit, et pourtant certains gagnaient très bien leur vie et d’autres rien. Qu’est-ce qui changeait ? Le marketing. Tu peux avoir le meilleur produit du monde, c’est le marketing qui fait tout. Prends les applications de comptage de calories : j’utilise Yazio, mais il y a My Fitness Pal et des dizaines d’autres qui font exactement la même chose. On en choisit une plutôt qu’une autre pour le marketing, pour l’offre, pour les valeurs derrière.
Alors retiens bien ceci : le nerf de la guerre du SaaS, ce n’est pas de faire le produit. N’importe qui peut avoir une bonne idée et une fonctionnalité qui marche, ce n’est pas si compliqué. Le vrai défi, c’est de trouver des clients prêts à payer, d’avoir du trafic. C’est l’acquisition, le marketing. Et le SaaS a un avantage énorme sur la formation : la langue ne compte pas. Mon application de calories, il me suffit de traduire le texte pour toucher l’Allemagne, l’Espagne, les États-Unis. Un marché international, sans les galères du e-commerce : pas de douane, pas de frais de port, pas de livraison, pas de coût produit. Un SaaS, c’est l’e-commerce sans frontières. C’est un truc de fou.
Il ne faut pas être le meilleur développeur, ni le meilleur concepteur d’idées. Il faut juste être un bon marketeur.
Alors dis-moi en commentaire, et je sais que plus tu es avancé dans le SaaS, plus tu seras sceptique : tu es d’accord avec cette idée, ou tu penses que je me trompe ? Et si tu devais dupliquer un logiciel qui marche déjà, lequel te viendrait en tête ? Ça m’intéresse vraiment.
Je développe toute cette théorie dans un épisode. Si tu veux aller plus loin, tu le retrouves ici :
- Rémy




