Il y a quelque chose que personne ne te dira dans le business en ligne.
Le problème, la plupart du temps, ce n’est pas que tu n’arrives pas à trouver des clients.
C’est que tu attires les mauvais.
Des gens qui paient, oui. Qui deviennent clients, oui. Mais qui, derrière, n’ont pas le bon état d’esprit, ne font pas les bonnes choses, et ne réussissent jamais. Et à la fin, c’est toujours la même histoire : ils galèrent, ils abandonnent, et ils repartent en se disant que « ça ne marche pas ».
J’ai accompagné des centaines de business. Et j’ai fini par comprendre une chose assez brutale : ce n’est pas parce que quelqu’un est prêt à me payer que je dois l’accepter.
Parce que mon intérêt, ce n’est pas d’encaisser un paiement. Mon intérêt, c’est que mes clients réussissent. Un client qui réussit, c’est un client qui témoigne, qui recommande, qui reste, qui rachète. Un client qui galère, c’est une mauvaise réputation et du temps perdu pour tout le monde.
Alors avec le temps, j’ai fait le tri. J’ai observé, sur le terrain, ceux qui réussissaient et ceux qui échouaient. Et j’ai fini par isoler 4 critères. Quatre critères que ton projet doit valider pour qu’on puisse t’accompagner jusqu’à 10 000, voire 50 000€ par mois.
Ce ne sont pas des choses que j’ai inventées dans ma tête.
C’est ce que j’ai vu, encore et encore, chez ceux qui y arrivent.
Le vrai filtre n’est pas celui que tu crois
Quand quelqu’un veut se lancer, il croit que la question, c’est : « Est-ce que la méthode va marcher ? »
Comme si le résultat dépendait uniquement de la stratégie, du tunnel, de la bonne formation.
C’est faux.
La méthode, on la connaît. Elle fonctionne. Le vrai filtre, il est ailleurs : est-ce que toi, tu réunis les conditions pour qu’elle fonctionne ?
C’est comme le paddle. Il y a quelques années, je me suis mis au paddle avec des potes. On stagnait, on ne progressait pas. J’ai fini par prendre un prof. Et le prof, la première chose qu’il a dû faire, c’est déconstruire mon jeu pour le reconstruire correctement, parce que j’avais pris de mauvais réflexes.
Le business, c’est pareil.
Beaucoup de gens veulent d’abord « être sûrs » avant de se faire accompagner. « Je vais d’abord essayer tout seul, je verrai après. » Sauf que tant que tu ne te fais pas accompagner, tu ne comprendras jamais pourquoi certains y arrivent. Tu restes bloqué, mentalement et stratégiquement, sur ce que tu connais déjà.
Et vouloir attendre d’être convaincu pour avancer, c’est comme vouloir apprendre à nager en restant sur le bord.
Tu vas attendre longtemps.
Le déclic, c’est de comprendre que la réussite d’un accompagnement, c’est une collaboration. Il y a deux personnes dans le projet : toi et le coach. Le rôle du coach, c’est de te donner un environnement où tu as toutes les chances de réussir : l’information claire, les outils, et les réponses à tes questions. Mais si toi, en face, tu n’appliques pas, tu ne poses pas tes questions, tu n’es pas concentré, aucun coach au monde ne pourra le faire à ta place.
Tu es entrepreneur. C’est toi qui gères ton business. C’est toi qui prends les décisions. Et c’est toi qui es responsable de tes résultats.
C’est dur à entendre. Mais c’est précisément cette phrase qui sépare ceux qui réussissent de ceux qui rêvent.
Les 4 critères que ton projet doit valider
Voici les quatre. Si tu les coches, tu es dans le bon wagon. S’il t’en manque un, c’est probablement là que ça bloque.
1. Être dans le bon domaine : formation, consulting ou prestation de services.
Le premier critère, c’est de fournir un service digital. Formation, consulting, accompagnement, prestation de services.
Je ne dis pas ça par hasard. Je viens du e-commerce, j’ai testé une quantité de business et d’offres différentes. Et la raison pour laquelle je fais ça aujourd’hui, ce n’est pas par idéologie : c’est simplement que c’est ce qui marche le mieux. Ceux qui gagnent le plus d’argent sur internet, c’est eux qui le font.
Si tu n’es pas encore dans ce domaine, ce n’est pas grave. Mais c’est la première direction à prendre.
2. Vendre une offre à plus de 1000€ (ou être prêt à le faire).
C’est le critère qui bloque le plus de monde psychologiquement.
Beaucoup n’osent pas. « Est-ce que des gens vont vraiment me payer plusieurs milliers d’euros ? » Et pour te répondre honnêtement : tant que tu ne te fais pas accompagner, tu ne le sauras pas, parce que tu ne sais pas encore ce que contient une offre à plus de 1000€.
Fais le calcul. En vendant à 1000€, atteindre 10 000€/mois, c’est 10 clients. À 2000€, c’est 5. Certains de mes clients vendent à plus de 8000€.
Quand les gens essaient de vendre moins cher pour « rassurer », ça ne marche pas. Ils n’ont pas assez de marge, et ils ne savent pas faire. Je l’ai vu des centaines de fois.
3. Être coachable.
Ça peut paraître étrange de refuser quelqu’un prêt à payer. Mais on le fait tous les mois.
La raison est simple : à chaque accompagnement, on met en jeu notre réputation. Si tu ne t’impliques pas, notre travail ne servira à rien, et ça ne fonctionnera pas. Tu dois comprendre que tu as une part de responsabilité non négligeable dans ta réussite.
Si tu penses pouvoir mettre toute la responsabilité dans les mains de la personne qui t’accompagne, tu n’as rien compris. Tu es entrepreneur. Ce n’est la faute de personne d’autre si ça ne fonctionne pas.
4. Avoir le courage de passer à l’action.
C’est là que la plupart se voilent la face.
Beaucoup de rêveurs se disent qu’ils vont faire les choses. Puis quand il faut s’engager, prendre une décision, prendre un risque, il n’y a plus personne. « Je vais y réfléchir. J’attends la rentrée. J’attends le nouvel an. »
Des excuses.
Et je ne parle pas que d’investir dans un accompagnement. Je parle de toutes les décisions que tu devras prendre pour développer ton activité.
Tu as le droit d’être un rêveur. Il n’y a rien de mal à être salarié, à ne pas vouloir entreprendre. Mais alors, arrête de perdre du temps, le tien et celui des autres.
Ce qu’il faut comprendre, c’est ça : il n’y a rien de pire qu’un chat qui se prend pour un tigre.
Soit tu prends les choses au sérieux et tu avances. Soit tu tires une croix sur ton projet et tu passes à autre chose.
Mais tu ne peux pas être un rêveur et réussir en même temps.
Il faut être pragmatique.
Je détaille tout ça bien plus en profondeur en vidéo, avec les exemples concrets que je vois au quotidien avec mes clients. Tu peux la retrouver ici :
- Rémy



