Si tu es ambitieux et que tu veux réussir dans la vie, je dois te dire des choses difficiles à entendre.
Des choses que personne, autour de toi, n’ose probablement te dire. Des choses que seules les personnes qui ont une vie exceptionnelle ont comprises.
Ce que je peux te promettre, c’est ceci : si tu lis ça jusqu’au bout sans te fermer, tu fais probablement partie du 1% de la population. Et si, en plus, tu ne te contentes pas d’écouter passivement mais que tu passes à l’action, alors tu fais partie du 0,1% qui n’attend pas, qui fait.
Voici les cinq vérités. Certaines vont piquer. C’est normal, c’est le but.
Vérité n°1 : personne ne se soucie de tes objectifs autant que toi
C’est une idée que j’ai tirée d’un livre de David Goggins. Tout le monde a ses propres problèmes. Donc, mécaniquement, chacun accorde plus d’importance à ses soucis qu’aux tiens. Ce n’est pas de la méchanceté. C’est juste un fait.
Traduction concrète : n’attends l’aide de personne, ni l’approbation de personne. La solution est en toi, pas chez les autres.
Je vais te donner un exemple qui m’a marqué. Quand je me suis installé à l’île Maurice, tu peux être certain que personne ne m’a félicité. Personne ne m’a envoyé un message, personne ne m’a dit bravo. Au bout d’un an, je suis revenu voir mes amis d’enfance, et ils ont fait comme si de rien n’était, comme si c’était normal.
La réalité, c’est que les gens s’en foutront quand tu réussiras. Il n’y a que toi qui portes tes objectifs. Tu es seul là-dessus. Et plus vite tu l’acceptes, plus vite tu arrêtes d’attendre une validation qui ne viendra jamais.
Vérité n°2 : tu es exactement là où tu mérites d’être
Ta situation actuelle, ta santé, tes relations, ton business, c’est la somme de toutes les décisions que tu as prises. Pas de la chance. Pas de la malchance. Des décisions.
Ceux qui ont de meilleurs résultats que toi ont simplement pris d’autres décisions. Et la bonne nouvelle qui se cache derrière cette vérité dure, c’est qu’en reproduisant leurs décisions, tu peux reproduire leurs résultats.
Je vais m’appliquer ça à moi-même, pour ne pas être hypocrite. En début d’année, je me suis blessé deux fois. Un mollet déchiré au padel, puis une sciatique qui m’a bloqué le dos une semaine. Sur le moment, facile de dire « pas de bol ». Mais la vérité ? Ce jour-là, je n’étais pas assez hydraté, pas assez échauffé, et j’avais repris le sport d’un coup après un mois de pause. Ce n’était pas de la malchance. C’était le résultat direct de mes décisions.
C’est dur à entendre, mais c’est aussi terriblement libérateur. Parce que si tout dépend de tes décisions, alors tu as le pouvoir de tout changer.
D’ailleurs, c’est cette logique qui m’a fait lire 52 livres pendant ma première année d’entrepreneuriat, pour m’imprégner de la façon de penser des gens à succès. Et c’est ça qui m’a mené, des années plus tard, à écrire mon propre livre, « Digital Selfmade ». Comme quoi, une décision en entraîne une autre.
Vérité n°3 : il n’y a pas de ligne d’arrivée
Au début, je me fixais des objectifs datés. À mes 25 ans, à mes 30 ans, à mes 40 ans. Je me mettais une pression énorme.
Et puis j’ai atteint la totalité de mes objectifs avant mes 30 ans.
Tu sais ce que j’ai ressenti ? Du vide. Je me suis senti perdu, sans plus aucune raison de me lever le matin. Mon sens d’avancer était creux. Ça a été l’une des périodes les plus difficiles de ma vie, une vraie déprime, et il m’a fallu entre 6 mois et un an pour retrouver mon énergie.
Avec du recul, je pense que me fixer des objectifs aussi extrêmes était une preuve d’immaturité et un manque de confiance en moi. Plus tu es obsédé par un objectif à court terme, moins tu tends à l’atteindre, et l’atteindre finit par créer un vide.
Aujourd’hui, je pense complètement différemment. Je ne cherche plus l’exploit ponctuel. Je vise un objectif sans pression, que je pourrais poursuivre toute ma vie, une croissance progressive, des choses simples que je peux tenir 10, 20, 30 ans. Et paradoxalement, c’est ça qui génère le plus de résultats.
Vérité n°4 : gagner de l’argent ne suffira pas
Fais l’expérience de pensée avec moi.
Tu sacrifies tes relations et ta santé pour gagner beaucoup d’argent. Tu arrives à un âge avancé, riche, mais sans amis, sans lien familial, en mauvaise santé. Est-ce que ça en valait la peine ?
Probablement pas.
L’argent est utile, il apporte du confort et du choix. Mais il ne résout pas les problèmes fondamentaux. Des amis, à un dîner, qui avaient traversé de gros soucis de santé me l’ont dit clairement : dans un lit d’hôpital, malade, l’argent n’a plus aucun intérêt. Tout ce que tu veux, c’est être en bonne santé pour pouvoir bouger, agir, vivre.
Alors voici la vraie hiérarchie, celle qu’on inverse presque toujours : la santé en un. Les relations en deux, probablement ce qu’il y a de plus important, la famille, les amis. Le statut en trois, ce besoin d’être utile, important pour la société. Et l’argent, seulement, en quatre.
Vérité n°5 : ton plus grand risque, ce n’est pas d’échouer. C’est de ne pas oser
Voici un exercice mental puissant, à faire maintenant.
Imagine-toi en train de mourir. Repasse le film de ta vie. Et pose-toi cette question : « Qu’est-ce que j’aurais aimé faire et que je regrette de ne pas avoir fait ? »
Je pense que la plupart des gens, en faisant cet exercice, ne regretteraient pas leurs échecs. Ils regretteraient de ne pas avoir osé. Ne pas avoir osé demander quelque chose à quelqu’un. Lancer une activité. S’expatrier. Prendre un risque. Fonder une famille. Voyager. Faire ce qui leur faisait peur.
Le but de la vie n’est peut-être pas de réussir ou de gagner de l’argent. C’est de pouvoir, à la fin, en faisant le bilan, se dire qu’on a fait ce qu’on avait profondément envie de faire.
Alors fais cet exercice tant que tu le peux encore.
Voilà mes cinq dures vérités. Maintenant, sois honnête avec toi-même : laquelle t’a le plus dérangé en la lisant ? Parce que d’expérience, celle qui pique le plus, c’est souvent celle dont on a le plus besoin. Dis-moi laquelle en commentaire, et pourquoi. Je lirai vraiment tes réponses.
J’ai développé ces cinq vérités, avec mon vécu et mes propres galères, dans une vidéo. Si elles ont résonné en toi et que tu veux les entendre en entier, je vais plus loin ici :
- Rémy




