Aujourd’hui, c’est devenu presque la norme sur internet d’annoncer qu’on gagne 10 000€ par mois. Tu as dû voir passer des centaines de vidéos là-dessus. Sauf que le revenu moyen en France tourne autour de 2200€ par mois. Donc 10 000€, ça reste une vraie somme, une vraie exception, qui demande de vrais sacrifices.
Et si beaucoup de gens n’y arrivent jamais, c’est souvent à cause de deux dénis. Deux mensonges qu’on se raconte, et qui viennent tous les deux d’une mauvaise mentalité. Je les vois tout le temps dans les appels que je passe avec des gens qui veulent se lancer. Les voici.
Déni n°1 : exiger alors qu’on n’a rien fait
Quand un marché mûrit, les attentes des gens mûrissent aussi. Et même leurs exigences. Dans le business en ligne, le marché est maintenant assez mûr : les gens connaissent les solutions, et du coup ils arrivent en exigeant tout un tas de conditions avant même de commencer.
Le problème, c’est que quand tu n’as pas de résultats, quand tu n’as encore rien fait dans un domaine, tu ne peux rien exiger. Exiger alors que tu n’as rien accompli, c’est un vrai problème d’ego. Ça veut dire que tu penses mériter des choses dans un domaine où tu n’as jamais rien prouvé. Et je vais te dire le résultat : si tu démarres en exigeant, tu ne feras jamais rien.
La bonne posture, c’est celle de l’élève. Quand tu n’as jamais rien fait dans un domaine, tu es un élève. Et l’élève ne dit pas au professeur ce qu’il doit faire. Il ne négocie pas de conditions. Il se tait et il applique. Moi, c’est ce que je fais. En ce moment, je me forme sur deux sujets, le développement de logiciel avec l’IA et le paddle. Avec mon coach de paddle, quand il me dit de faire un truc, je ne négocie pas, je ne contredis pas. Il a raison, c’est lui le prof. Je me tais et j’applique. Sinon, je ne progresserais jamais.
Déni n°2 : croire que c’est facile
Le deuxième déni, c’est de penser que réussir est facile. Dans n’importe quel domaine. Or la réussite, au sens large, c’est difficile. C’est l’exception. Dans un domaine donné, il n’y a qu’1% des gens qui ont vraiment des résultats.
Tu as sûrement remarqué qu’il y a deux types de personnes. Celles qui semblent bonnes partout : en bonne santé, bonne situation, à l’aise en sport, dans leur carrière. Et celles qui ont l’impression de galérer dans tout. D’où vient l’écart ? D’une mentalité. Celle de comprendre que tout est difficile, et que pour atteindre ce fameux 1%, il faut trois choses : de l’effort, de la complexité, et du temps.
Alors ne sois pas naïf. Quand quelqu’un te montre une pub qui te fait croire que c’est facile, ne l’écoute pas, il ment. Et si tu l’as cru, tu ne peux t’en prendre qu’à toi. Je suis le premier à le dire : réussir un business, pourtant c’est ce que je vends, ça demande énormément d’efforts. J’en suis la preuve. C’est plus facile avec une bonne stratégie qu’avec une mauvaise, bien sûr, mais ça reste complexe. La facilité n’existe pas. Si tu penses qu’il y a de la facilité quelque part dans cet univers, c’est faux.
Choisir ce qui marche, pas ce qui est simple
Voilà l’erreur de raisonnement que fait la plupart des gens. Face à plusieurs options, leur critère n’est pas « qu’est-ce qui fonctionne ? », mais « qu’est-ce qui est le plus facile à faire ? ». Ils prennent le plus simple, et on verra bien. C’est une ineptie.
Ma règle à moi est différente : peu importe que ce soit dur, long ou compliqué, je veux réussir, donc je fais ce qui marche, point. Je ne choisis pas mes actions en fonction de leur complexité, mais de leur efficacité. Et le plus beau, c’est que ça te donne un avantage énorme, parce que presque personne ne raisonne comme ça. Pendant que les autres cherchent le raccourci, toi tu cherches ce qui fonctionne vraiment.
Au fond, tout demande les mêmes ingrédients : de l’état d’esprit, de la patience, de la discipline. Sans exception. Que ce soit un business, un sport, l’alimentation, les principes de réussite restent les mêmes partout. Et tout est complexe. Plus tôt tu l’acceptes, plus vite tu arrêtes de perdre du temps à chercher la facilité, et plus vite tu te mets vraiment au travail.
Alors dis-moi en commentaire, sois honnête : est-ce que tu te surprends parfois à choisir une action parce qu’elle est facile, plutôt que parce qu’elle marche ? Et est-ce que tu arrives à adopter la posture d’élève, ou ton ego reprend parfois le dessus ? Ça m’intéresse.
Je développe ces deux dénis dans un épisode de la série sur les 10 000€ par mois. Si tu veux aller plus loin, tu le retrouves ici :
- Rémy




