Dans mon podcast Maverick, j’ai reçu Andrew, que tu connais peut-être sous le nom de Monsieur Sucré.
Ancien athlète de haut niveau, champion de France, passé par l’équipe de France. Puis la vie d’entrepreneur, les voyages, et une prise de poids progressive : 30 à 35 kg accumulés, jusqu’à frôler les 128 kg.
Et en 3 mois, il en a reperdu 30.
Mais si je te raconte son histoire, ce n’est pas pour la performance physique. C’est parce que cette transformation-là n’est qu’un symptôme visible d’un changement beaucoup plus profond : la reprogrammation de l’état d’esprit.
Parce que le vrai sujet, ce n’est pas le poids. C’est la manière dont on décide de reprendre le contrôle de sa vie. Et ça, ça vaut pour ton corps comme pour ton business.
Ce n’est ni le talent, ni la chance. C’est une décision.
On aime croire que réussir dépend de facteurs extérieurs. Le talent. La chance. Le temps qu’on n’a pas. Les circonstances.
Andrew dit exactement l’inverse : tu es responsable de ta vie à 100%. Blâmer un facteur externe, c’est juste un refus de passer à l’action.
Et tout commence par un déclic. Pour lui, ce déclic est presque banal, et c’est ce qui le rend puissant. En faisant le montage d’une vidéo, il s’est entendu respirer. Pas en parlant. Juste respirer, dans les silences. Un souffle court, essoufflé. Et là, il s’est dit : « Ah non, là, il y a un vrai problème. »
Ce genre de signal, tu ne peux pas le maquiller. La vraie question, c’est : est-ce que tu l’écoutes, ou est-ce que tu continues à te mentir ?
Andrew, lui, s’est filmé le jour même et s’est lancé. Pas la semaine d’après. Le jour même. « Sinon, je ne vais jamais le faire. » Il s’est donné rendez-vous dans 90 jours.
Le déclic à retenir : tu n’attends pas d’être prêt. Tu décides, tu te fixes un objectif chiffré et daté, et tu commences maintenant.
Les principes pour reprogrammer ton état d’esprit
Voici ce qui, dans son parcours, se transpose à n’importe quel objectif ambitieux.
1. Assume 100% de la responsabilité.
C’est le socle. Dans le coaching, Andrew le voit tout le temps : les gens veulent des résultats rapides, abandonnent après 2-3 mois, et blâment le programme ou le coach. Le premier réflexe à corriger, c’est de comprendre que le problème vient de soi, jamais de l’extérieur. Et ça implique de réduire son ego pour rester coachable : « OK, j’écoute, même si je ne vois pas le rapport, je le fais. »
2. La régularité bat l’intensité.
Le vrai problème des gens qui échouent n’est ni le programme de sport, ni le nutritionniste. C’est le manque de discipline. Et la discipline, ce n’est pas un coup d’éclat. C’est répéter. Exactement comme en business : « tu postes, tu postes, tu postes. » Il n’y a pas de génie, il y a de la consistance. Pas d’autre chemin.
3. Accepte l’inconfort choisi, et les deux prix.
Andrew le formule ainsi : il y a deux façons d’avancer, soit tu fuis quelque chose de désagréable, soit tu vas vers quelque chose que tu veux vraiment. Et surtout, il y a deux prix. « La facture, tu la paieras dans tous les cas. » Soit tu payes maintenant, en effort et en discipline. Soit tu payes plus tard, en regrets et en conséquences. Le confort, c’est une chaise. Et parfois, il faut la brûler pour avancer.
4. Souviens-toi de la règle des 40%.
C’est une idée de David Goggins qu’Andrew reprend. Quand ton corps te hurle qu’il n’en peut plus, que tu es au bout, tu n’es en réalité qu’à environ 40% de tes vraies capacités. La barrière est mentale bien avant d’être physique. On se met des murs tout seul dans la tête.
5. Change d’environnement si besoin.
Parfois, pour reprogrammer ton logiciel, il faut un reset physique. Partir, recommencer à zéro là où personne ne te connaît, loin d’un entourage qui se moque souvent de toi quand tu as de l’ambition. Andrew l’a fait en s’installant à Maurice, et ça a été un déclic de vie global.
Un dernier mot sur la méthode concrète, parce qu’elle illustre parfaitement tout ça : Andrew insiste sur le fait que c’est l’alimentation, pas le sport, qui a fait la différence. Le fondamental le moins spectaculaire est presque toujours celui qui gagne. Reprendre le contrôle de son assiette, supprimer le sucre, et une astuce toute simple contre les fringales : ne rien acheter de sucré à la maison, pour devoir se déplacer si l’envie vient. La friction tue l’impulsion.
La transformation physique n’était que la partie visible. En dessous, il y avait une décision, une responsabilité totale, et de la régularité.
Et ça, tu peux le décider aujourd’hui.
J’ai reçu Andrew en entier dans un épisode de mon podcast, et son histoire est encore plus forte en vidéo. Si tu veux entendre son parcours et ce qu’il enseigne sur le mental, je vais beaucoup plus loin ici :
- Rémy




