Il y a une vérité sur le business en ligne que personne ne vous dit et qui change tout quand vous la comprenez : vous n’avez pas besoin de convaincre votre marché. Vous avez besoin d’extraire 1 % de votre marché.
Un pour cent. Une personne sur cent.
Imaginez 100 personnes assises dans une salle. Vous montez sur scène, vous faites un exposé de 15 minutes, et à la fin, vous demandez “Qui veut travailler avec moi ?” Une seule personne lève la main. Les 99 autres restent assises.
De l’extérieur, ça ressemble à un échec. 99 % de la salle n’a pas levé la main. Mais cette seule personne, si elle paye 2 000 euros pour votre offre, c’est une vente. Répétez ça tous les jours, c’est 60 000 euros par mois. Répétez ça avec deux salles par jour, c’est plus d’un million par an.
Et c’est exactement comme ça que fonctionne la publicité en ligne.
Les maths du business en ligne : comment 230 euros de pub se transforment en 2 000 euros de vente
Je vais vous donner les vrais chiffres. Pas des projections. Les chiffres réels d’un tunnel de vente qui fonctionne.
Vous lancez une publicité. Pour environ 10 euros par tranche de 1 000 personnes touchées, vous montrez votre vidéo à votre niche. Avec 230 euros, vous touchez environ 23 000 personnes.
Sur ces 23 000, 1 % clique. C’est 230 clics. Coût par clic : 1 euro.
Sur ces 230 clics, 30 % donnent leur email. C’est 70 emails. Coût par email : environ 3 euros.
Sur ces 70 emails, 10 % réservent un appel. C’est 7 rendez-vous. Coût par rendez-vous : environ 33 euros.
Sur ces 7 rendez-vous, 70 % décrochent le téléphone. C’est 5 personnes réellement au bout du fil.
Sur ces 5 personnes, 20 % deviennent clients. C’est 1 vente. Coût par vente : 230 euros.
Si votre offre est à 2 000 euros, vous venez de faire 1 770 euros de bénéfice sur cette vente. Et tout ça avec un système qui tourne 24h/24, sans que vous ayez besoin de poster une seule vidéo de plus.
Quand vous avez cette équation, c’est des mathématiques. Vous voulez 5 ventes ? Investissez 1 150 euros. Vous voulez 10 ventes ? Investissez 2 300 euros. Le ratio reste le même. Le volume augmente. Et votre compte en banque suit.
Pourquoi être polarisé est votre meilleur atout et pas un défaut
Beaucoup d’entrepreneurs ont peur d’être trop spécifiques dans leur message. Ils veulent parler à tout le monde. Ils ont peur de perdre les 99 % qui ne lèveront pas la main.
Mais ces 99 % n’auraient jamais levé la main de toute façon. Que votre message soit large ou spécifique, ils ne sont pas vos clients. Par contre, plus votre message est spécifique et polarisé, plus le 1 % qui vous correspond se reconnaîtra instantanément.
C’est exactement comme en politique. Un candidat qui essaie de plaire à tout le monde ne convainc personne. Un candidat avec des idées fortes et claires attire un noyau dur de supporters convaincus.
Dans votre business, c’est pareil. Plus votre positionnement est précis, plus votre message est clivant, plus votre 1 % sera facile à atteindre et plus il sera prêt à payer cher.
Et vos concurrents ? Ils ont leur propre 1 %. Ce ne sont pas les mêmes personnes. Il y a de la place pour tout le monde dans un marché parce que chaque entrepreneur attire un profil différent avec un message différent.
Le secret de la vente sans vendre : comment transformer un appel en conversation de confiance
Le closing, ce n’est pas de la vente. C’est l’exact opposé.
La vente, c’est quand vous appelez quelqu’un qui ne vous connaît pas et que vous essayez de le convaincre d’acheter. Le closing, c’est quand quelqu’un vient à vous après avoir vu votre vidéo, compris votre méthode et décidé qu’il voulait travailler avec vous. Et vous, votre seul rôle, c’est de le rassurer.
La différence est énorme. Quand je faisais de la prospection téléphonique à mes débuts, je passais 100 appels par jour. 90 % de “non.” C’était déprimant. Aujourd’hui, chaque personne qui prend rendez-vous a déjà vu ma vidéo, compris mon offre et décidé que ça l’intéressait. Mon rôle au téléphone n’est pas de vendre. C’est de dire “Comment puis-je t’aider ?”
Le processus est en deux étapes. Le premier appel, 30 minutes, c’est la qualification. Quel est ton projet ? Quelle est ta situation actuelle ? De quoi tu as besoin ? Est-ce que tu as le budget ? Est-ce que c’est une priorité pour toi maintenant ? Si tout correspond, on programme un deuxième appel.
Entre les deux appels, j’envoie une vidéo de présentation détaillée de l’offre. La meilleure version de moi-même, enregistrée une fois, diffusée à l’infini. C’est un game changer parce que la présentation est toujours parfaite, que ce soit moi ou un membre de mon équipe qui fait le deuxième appel.
Le deuxième appel, en visioconférence cette fois, creuse les motivations profondes. Pas “Pourquoi tu veux gagner de l’argent ?” mais “Pourquoi tu veux gagner de l’argent ? Et pourquoi c’est important ? Et pour qui ?” On arrive toujours à un “pour qui.” Un enfant, un conjoint, un parent. C’est ça le vrai moteur. Et c’est en touchant ce moteur que la décision devient évidente pour la personne.
À la fin de l’appel, il y a un oui ou un non. Pas un “je vais y réfléchir.” Parce que “je vais y réfléchir” n’est jamais la vraie raison. C’est toujours soit un problème d’argent (organisation financière ou peur), soit un problème de valeur (confiance en soi, confiance dans l’offre ou confiance dans la méthode). Et avec les bonnes questions, on identifie lequel c’est et on y répond.
Je parle plus en détail de ce système en vidéo avec le tableau complet, tu peux la retrouver ici :
- Rémy




